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Johann Wolfgang GOETHE en Alsace

Goethe und das Elsass

C’est le 02 avril 1770 que le jeune Johann Wolfgang GOETHE, âgé de vingt ans et demi, est arrivé à Strasbourg en diligence, sur les conseils de sa famille. Dans le but initial d’y achever une licence en droit, commencée à Leipzig en 1765 et interrompue en raison d’une mystérieuse maladie, mais avec l’objectif aussi de se perfectionner en français. Après avoir obtenu sa licence en droit le 6 août 1771, le jeune homme quitte l’Alsace le 14 du même mois. Il y retournera à plusieurs reprises, à l’occasion de ses voyages en Suisse et dans le proche Pays de Bade où résidait sa sœur Cornelia qui avait épousé un ancien condisciple du poète, devenu maire d’ Emmendingen, Jean – Georges SCHLOSSER. Pour le jeune homme qui a passé 16 mois et deux semaines en Alsace, ce séjour va s’avérer fécond et déterminant pour l’épanouissement de sa personnalité, l’élargissement de sa culture, les rencontres et l’éveil de sa vocation de poète et d’intellectuel  « touche – à – tout ».

 Le choix de Strasbourg

 Le jeune étudiant aurait préféré poursuivre ses études à Göttingen, où l’attirait l’historien HEYNE. Mais il opta pour Strasbourg, où son père et son grand – père avaient déjà étudié. Et où son arrière – grand – père - maternel avait même soutenu une thèse en 1663, à une époque où la ville libre de Strasbourg n’avait pas encore été annexée de force au Royaume de France (1681).  Suite Heimet 184

GOETHE, ein Weltgeist

 Comme Johann Wolfgang GOETHE (1749 – 1832) est considéré comme le plus grand poète et l’homme de lettres le plus important de la littérature allemande et comme un ASTRE de la littérature européenne, ein Weltgeist et un esprit cosmopolite, sa vie a été minutieusement scrutée jour après jour et son œuvre décortiquée et commentée, ligne par ligne, avec toute la rigueur germanique. Si bien que même son séjour en Alsace a inspiré des centaines de publications érudites disséminées dans d’innombrables revues, almanachs, annuaires…  

Suite Heimet 184

L’étudiant en droit et en médecine

Le jeune étudiant a d’abord logé à l’Hôtel de l’Esprit, puis dans une chambre située au 36, rue du Vieux – Marché – aux - Poissons, dans laquelle le jeune Albert SCHWEITZER (1875-1965) allait lui-même loger en 1893. Il prenait ses repas dans une pension située dans la rue Knobloch, l’actuelle rue de l’Ail, où les demoiselles LAUTH recevaient quotidiennement entre 10 et 20 commensaux, pour l’essentiel des étudiants.
 

Suite Heimet 184

Les relations strasbourgeoises

 Le jeune étudiant ne fréquente pas seulement le « cercle » de la pension Lauth, surtout composé d’étudiants, mais aussi la bonne société de Strasbourg.

La pension Lauth regroupait des étudiants en médecine (WEYLAND et JUNG – STILLING), en droit (WAGNER et ENGELBACH), en théologie protestante (LERSE, LENZ, ROEDERER). Certains venaient de loin, depuis la Courlande (2) (LENZ), d’autres étaient alsaciens. Tous ces noms sont passés à la postérité soit parce que ils ont écrit eux – mêmes (LENZ, JUNG – STILLING, LERSE, WAGNER) ou qu’ils ont été mêlés à des épisodes de la vie de GOETHE ou qu’ils apparaissent dans son œuvre (LERSE dans Goetz von Berlichingen) ou encore qu’ils soient cités dans l’histoire du STURM UND DRANG (le romantisme allemand). Le groupe était dominé par la personnalité de l’Aktuarius J.D. SALTZMANN qui jouait le rôle de « mentor » (3).          

Suite Heimet 184

Goethe und das Elsass

 Ein Gedenkblatt zum hundertsten Todestag des Dichters, von Dr. Joseph Lefftz

Heil, Goethe !

Heil, Strassburg’, Wiege seiner Grösse !

In diese Worte klang am 1. Mai 1904 Erich Schmidts Festrede aus, als man Goethe, dem Strassburger Studenten, vor der Universität ein würdiges Denkmal enthüllte. Heuer, wo die gesamte zivilisierte Welt sich anschickt, den hundertsten Todestag des einflussreichsten Dichters der Neuzeit in dankbarem Gedenken zu begehen und seine hohe Bedeutung in der Geschichte der Geisteskultur zu würdigen, darf das Elsass mit vollem Bedacht freudig und stolz teilnehmen. Goethe hat in Erinnerung an seine Strassburger Jugendtage das «herrliche» Elsass zeitlebens lieb und wert gehalten, er verdankte ihm auch vieles, Strassburg ist die Wiege seiner Grösse. Was er dort im elsässischen Freundeskreis und insbesondere durch den Umgang mit Herder erkannt hat und geworden ist und was er durch die Liebe zur Sesenheimer Pfarrerstochter, Friederike Brion, erlebt hat, das macht den anderthalbjährigen Aufenthalt (1770/71) zur wichtigsten und entscheidendsten Epoche seiner Bildungsgeschichte. In Strassburg hat Goethe zuerst die Macht und den Wert der Persönlichkeit, die Naturkraft des Genies empfunden, in Strassburg entfaltete sich ihm ein neues Bildungsideal und eine neue Geschichtsauffassung.»

Extrait ELSASSLAND Lotringer Heimet

März-April 1932 Heft ¾




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